Je peux changer mais pas à 100% 

d'Amie-Sarah Barouh
documentaire, 42 minutes

Le film commence par une promesse amoureuse : “Je peux changer,” dit Boby à Amie à travers le combiné du téléphone de la maison d’arrêt de Villepinte. Une promesse trop souvent entendue, une promesse que l’on sait fausse d’avance. 

 

Amie, une jeune artiste téméraire, est tombée profondément amoureuse de Boby, un jeune Rom roumain qui vit dans la rue. Ensemble, ils nous font découvrir la vie souterraine de la Gare de Lyon et la communauté qui y habite, et Boby se prête au jeu de la thérapie filmée devant la caméra d’Amie dans l’intimité de petits hôtels parisiens.  

 

Démunie par l’échec de son amour, qui n’a pas été suffisamment fort pour faire changer Boby, la réalisatrice utilise le cinéma comme seul moyen pour soigner sa blessure. Ou peut-être pour écrire une lettre d’amour déchirante à celui qui ne lit pas mais qui parle toutes les langues.

Compétition Officielle Courts et Moyens Métrages Visions du réel 2019.

Prix du Meilleur Film Dias de Cine à FILMADRID 2019.

Avec le soutien de la Région Ile-de-France.